Orgasme dans le bus

orgasme dans le bus en me doigtant sans me toucher je jouis dans le bus et atteint l'orgasme

Catégorie : histoire
Auteur : femme
Age : 22 ans
Participants : 1 jeune femme et 1 homme

Mon orgasme indescriptible dans le bus

Il y a 10 ans de cela, lorsque j’ai commencé à enseigner, j’ai encadré un voyage d’école en bus. Un groupe d’élèves adolescents était sélectionné pour un concours et devait être transporté en bus pour l’événement. Le trajet ne durait qu’une heure environ et on devait seulement les déposer puis le chauffeur et moi devions ramener le bus vide jusqu’à l’école.
Nous avons donc laissé les enfants et je me suis assise pour le trajet retour. J’étais fatiguée donc j’ai baissé le dossier de mon siège, ai appuyé mes genoux contre le siège de devant et ai fermé mes yeux. Je n’attendais que la fin du trajet. Mon fiancé, lui, m’attendait à la maison pour que nous puissions partir en week-end.
Alors que le bus roulait et prenait de la vitesse, j’ai senti mon entrejambe qui commençait à se réveiller. J’étais agréablement suprise par les sensation et j’ai changé de position parce que j’étais quand même un peu gênée par l’idée d’être excité sexuellement pendant un trajet scolaire. La nouvelle position ne fit qu’aggraver les choses et le chatouillement devint plus fort encore.
Les virabtions du bus en mouvement se ressentait dans le siège, passait dans mes jambes et remontait jusqu’à ma vulve. Je commençais à mouiller. La couture de mon pantalon était appuyée fermement contre mon clitoris et le moindre mouvement me donnait des frissons qui remontait jusqu’à mes cervicales. Je sentait mon coeur qui commençait à s’emballer et je décidais de croiser les bras pour cacher les pointes de mes seins qui commençaient à transpercer mon petit débardeur.
Et à chaque kilomètre parcouru, les sensations augmentaient. Cela faisait maintenant environ 30 minutes et tout ce temps j’avais ressenti des vibrations continues sur mon clito. Je bougeais imperceptiblement mon bassin et cambrais mon dos, m’adonnant complètement au ressenti qui traversait mon corps tout entier. La tension continuait à monter jusqu’à ce que j’atteigne le sommet.
Je sentis mes jambes qui se mirent brusquement à trembler. Le conducteur était à seulement quelques sièges de moi. Je faisais un effort surhumain pour ne pas jouir, ne pas émettre le moindre son sans quoi il n’aurait aucun mal à se rendre compte de ce qui m’arrivait. J’étais à la fois terrifiée à l’idée qu’il puisse me surprendre en plein orgasme mais en même temps cela m’excitait plus que je ne l’avais jamais été.

je faisais un effort surhumain pour ne pas jouir

Allais-je vraiment jouir dans le bus de l’école ? Bien sûr aucun enfant n’était présent mais cela me semblait tellement mal, tellement interdit. J’étais complètement trempée, je pouvais sentir l’odeur de ma chatte à travers mon jean. Ma vulve me démangeait mais je me retenais de n’y poser ne serait-ce qu’un seul doigt.
Des images défilaient dans ma tête et j’imaginais mon fiancé en train de me pénétrer avec son gros pénis dressé. Mon état d’excitation semblait augmenter sans jamais s’arrêter, je me sentais complètement vulnérable, en train de devenir folle. Il fallait que je jouisse mais je ne pouvais pas prendre le risque de le faire. Mes jambes tremblaient incontrollablement, je retenais mon souffle pour qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Les sensations que je ressentais étaient si intenses et l’effort que je faisais pour les réprimer l’était encore plus.
Soudain, le bus roula dans un nid de poule et fit une embardée. Cela me fit sursauter et l’orgasme me frappa de plein fouet. Mon bassin se contractait frénétiquement pendant que je mordais mes lèvres jusqu’au sang en essayant de rester silencieuse et immobile. Vague après vague, le plaisir m’envahissait et semblait ne jamais s’arrêter. Les vibrations du bus continuaient à se transmettre à travers mes jambes que j’avais finalement tendues vers le sol. Mes mains agrippaient fermement les côtés de mon siège pour essayer de diminuer l’intensité de mon plaisir.
Après ça, j’eu encore 2 orgasmes dans le bus cette nuit-là et lorsque je me levai pour descendre, mes jambes tremblaient et je devais me tenir pour arriver à marcher et ne pas tomber.
« Vous avez bien dormi? » me demanda le chauffeur avec un sourire. Puis il me fit un clin d’oeil.
J’étais mortifiée. Il m’avait vue. J’articulais un « oui, oui » inaudible et me précipitai dans ma voiture, remplie à la fois de honte et d’une excitation perverse que je ne me connaissais pas.
Je n’ai plus jamais joui dans un bus scolaire mais le simple souvenir de cet épisode m’excite terriblement.

Note : certaines personnes nous ont trouvé en tapant dans google « j’ai jouie dans le bus ».

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