Masturbé par une infirmière à l’hopital

branlé par l'infirmière de l'hopital qui me fait éjaculer   je me suis fait masturbé par mon infirmière à l'hopital

Catégorie : histoire
Auteur : garçon
Age : 22 ans
Participants : 1 garçon, 1 femme

L’infirmière m’a branlé à l’hôpital

Je ne sais pas ce que les gens vont penser de ce qui m’est arrivé mais pour ma part je n’oublierai jamais cette infirmière.Cela peut sembler complètement fou ou irréel mais ça m’est véritablement arrivé. J’étais à l’hopital après une opération abdominale. J’avais 22 ans et mon infirmière pensait que je n’éliminais pas assez d’eau. Elle me força à marcher doucement un tout petit peu puis elle m’emmena aux toilettes et me demanda d’essayer d’uriner. Mais je n’y arrivais pas.Elle me menaça de me mettre un cathéter en me disant que personne ne souhaitait en arriver jusque là.Finalement, elle me dit qu’elle avait une solution pour me faire uriner et qu’elle avait déjà essayé ça sur d’autres patients. Elle me demanda si j’étais ok pour essayer mais cela nécessitait qu’elle voit mon anatomie et qu’elle la touche. Elle me dit qu’elle resterait tout à fait professionnelle et que c’était extrêmement important pour moi d’uriner. J’ai remarqué que les infirmières sont tout le temps en train de vérifier le bon fonctionnement des intestins, des reins, de l’estomac, et tout le tralala. Je peux le comprendre mais des fois il faut aussi qu’elles comprennent que le patient n’a tout simplement pas envie ou besoin d’uriner à cet instant précis. Peu importe, je lui dis que j’étais d’accord et elle tira le rideau de séparation pour isoler l’espace et quitta la chambre. Elle ne m’expliqua pas ce qu’elle comptait faire et mon esprit pensait à des tas de choses avec une certaine appréhension. Malheureusement, toute cette cogitation entraîna une érection et je me retrouvais tout penaud, la chemise d’hopital tendue par mon sexe. Lorsqu’elle revint, je bandais plus que jamais et n’avais aucune solution à ça.Elle arriva donc avec un petit récipient rempli d’eau chaude et une bassine. Elle s’assit à côté de moi et m’expliqua qu’elle allait verser doucement l’eau chaude sur mon pénis jusqu’à ce que cela me donne envie d’uriner. Elle me dit que cela marchait à presque tous les coups. Je lui dis que cette fois-ci ça n’allait pas marcher. J’étais vraiment gêné et ne savais pas quoi dire d’autre.Ma réponse la contraria parce qu’elle pensait que j’étais constamment pessimiste. Je lui dis qu’à l’instant précis, je ne pensais pas que cela marcherait et lui demandai de  revenir un peu plus tard. Elle insista en me disans de ne pas être négatif et pessimiste et finalement je lui avouais que j’avais une érection.

Elle resta la bouche ouverte pendant un moment et me demanda « une grosse érection ? ».

Je lui répondis « plutôt oui » et elle demanda à la fois hésitante et avec un sourire en coin « je peux juste vérifier l’ampleur de la chose? ». Je rigolai, elle éclata elle aussi de rire.

Elle avait la trentaine passée mais était plutôt mignonne. Elle n’était pas une bombe mais elle avait un vrai charme, une douceur et une gentillesse qui la rendait très belle. Je la respectais énormément, plus comme une mère mais le fait est que j’avais une érection qui ne cessait pas.

Je finis par sourire et lui dis qu’elle pouvait regarder si elle voulait. Elle gloussa et releva la chemise pour dévoiler mon engin au garde à vous. Elle le prit en main pendant quelques secondes et rigola en disant que j’étais ok et que tout allait bien de ce côté là.

Elle s’excusa ensuite d’avoir envahi mon espace privé et me conseilla d’aller aux toilettes pour « m’occuper de ça ».

J’aimais énormément cette femme : elle était simple, directe et vraiment aimante. Elle avait pris soin de moi dans les moments les plus difficiles de ma vie. Mon respect pour son aide, son amour et son professionalisme était énorme. J’ai beaucoup de respect pour le corps médical en temps normal mais cette femme était vraiment incroyable. Elle m’avait tellement donné, elle m’avait lavé, essuyé alors que je faisais sur moi, incapable de bouger. Tout ceci faisait que j’étais à ce moment précis très fragile émotionnellement et que c’était elle qui m’avait soutenu et aidé. J’avais pleuré de douleur sur son épaule et elle était en train de me proposer de m’emmener moi et mon érection pour m’amener jusqu’à la salle de bain alors que je pouvais à peine marcher. Je savais qu’il y avait des choses qu’elle ne pouvait déontologiquement pas faire mais je lui demandais néanmoins si elle pouvait prendre soin la chose en question pour éviter d’aller jusqu’aux toilettes une nouvelle fois.

Elle me répondit poliment que ce n’était pas vraiment possible mais elle releva une nouvelle fois ma chemise et me dit que par contre la peau semblait un peu sèche et parti. Elle revint dans la minute avec un peu de vaseline. Elle se pencha à mon oreille et me chuchota « ok, il n’y a personne d’autre que nous pour le moment mais on fait ça dans un silence absolu, ok ? ».

Elle releva ma chemise et appliqua une bonne noisette de vaseline sur mon pénis. Je n’arrivais pas à y croire. J’avais envie de l’embrasser. Elle était en train de contrevenir aux règles les plus élémentaires. Elle commença à me branler rapidement et posa un doigt sur mes lèvres en faisant « chhht ». Elle se rapprocha encore de mon oreille. Je sentais son souffle sur moi et elle me dit « s’il te plaît, sois vraiment silencieux. Ne dis jamais ça à personne. Je n’ai jamais fais ça à qui que ce soit, je le fais pour toi et je pourrais être virée pour ça. Alors aucun bruit, ça reste entre nous ».

J’essayais tant bien que mal de contrôler mon souffle. Elle faisait vraiment un travail extraordinaire et le plaisir que me procurait ça main était incroyable. Elle me chuchota « Alors c’est comment ? »

Je vis une étincelle de vice et de joie dans ses yeux et je lui répondis « c’est… c’est merveilleux »

Je passais mon bras autour de ses épaules en la serrant contre moi et elle me répondit « relax, tout va bien mon bébé. Sois calme ok »

Je tournais ma tête vers elle et l’embrassai sur la joue pendant qu’au même moment je lachai un grognement de plaisir en même temps que mon sexe éjaculait à longs jets. Elle sourit et dit simplement qu’il fallait qu’elle lave tout ça rapidement.

Puis après ça elle revint avec l’eau chaude et j’arrivais enfin à uriner.

8 jours plus tard lorsque je quittai l’hôpital, c’est en larmes que je lui dis au revoir et la remerciais « pour tout ce qu’elle avait fait pour moi ».

Elle retint elle aussi une larme et je ne l’oublierai jamais. Elle a fait quelque chose qu’elle n’avait pas le droit de faire.

Une fois à la maison, je lui fis parvenir un bouquet de fleur et je continue de penser qu’elle a fait pour moi la chose la plus gentille que personne n’ai jamais fait.

Vous êtes nombreux à avoir trouvé cette histoire de masturbation en tapant « mon infirmière me branle » signe que cela vous est déjà arrivé… A moins que ce ne soit un de vos fantasmes. N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences.
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