Masturbation avec ma cousine

masturbation avec ma cousine au camping pendant qu'elle dort    je touche les seins de ma cousine pendant son sommeil et la doigte

 
Catégorie : histoire
Auteur : garçon
Age : 13 ans
Participants : 1 garçon, 1 fille

Masturbation avec ma cousine au camping pendant qu’elle dort

Quand j’avais 12 ou 13 ans, nous sommes allés campé avec ma famille. Il y avait ma mère, mon père, mon frère, ma tante et ma cousine.
Ma cousine et moi avions le même âge alors nous étions toujours ensemble et faisions plein de choses : randonnée à pied et à vélo, sorties en bateau, baignade…
Le premier jour que nous nous baignions, le haut du bikini de ma cousine est tombé lorsqu’elle a plongé et la vue de ses petits seins naissants me mit en extase. Le jeune adolescent que j’étais eut une érection quasi instantanée et tout ce que j’attendais c’est avoir un coin tranquille pour pouvoir me masturber. Mais au camping c’est plutôt compliqué puisqu’on n’a pas un seul endroit entièrement à soi. Donc à la fin de la journée, j’étais comme fou.
Tout le monde se mit au lit et alors que j’espérais pouvoir me branler tranquillement, j’appris que nos parents avait décidé de nous mettre ensemble dans le bungalow. Mais comme mon frère était plus âgé, c’est lui qui aller profiter de la chambre et je devais partager le lit du salon avec ma cousine. Tout ceci me mettait en rogne mais en même temps, me retrouver allongé à côté de ma cousine en chemise de nuit ne me déplaisait pas. Enfin au bout d’un moment tout le monde dormait mais j’étais plus excité que jamais rien qu’à la pensée d’être à côté d’elle et en au souvenir de ses petits seins qui obsédaient mes pensées.
Le désir était plus fort que la sagesse et je mis ma main sur sa cuisse.
Ma main restait là et je touchais pour la première fois la peau douce d’une fille. Mon autre main était posée sur mon pénis qui était déjà au garde à vous. Je sentais le sang qui bouillonnait à l’intérieur, je pouvais même sentir chacun des battements de mon coeur dans mon membre gonflé. Puis tout doucement ma main entreprit de remonter pendant ce qui me sembla être une éternité pour arriver à l’élastique de sa culotte. Son ventre était doux et chaud. Doucement mes doigts se glissèrent sous l’élastique et pour la première fois j’effleurai les poils d’une fille. Ma main continua son chemin vers l’objet le plus convoité et bientôt je sentais sous mes doigts mon premier sexe féminin. J’étais aux anges, mes doigts appuyaient doucement sur ces lèvres chaudes et moites.
Je caressais pendant un moment cette fente tout en ayant peur de la réveiller. Imperceptiblement il me sembla que ses cuisses s’écartaient pour me laisser un meilleur accès et je n’avais plus de doutes, mes doigts étaient trempés par sa cyprine. Ceci me poussa à devenir plus courageux et je risquais le bout de mon doigt entre les lèvres qui se trouva rapidement happé par son trou et le rebords de son vagin. Je ne sais si c’est mon imagination mais il me sembla qu’elle bascula son bassin pour que mon doigt entre en elle. J’avais du mal à y croire, j’étais en train de doigter ma cousine endormie !
Elle bougea légèrement dans le lit, comme se tortillant et je restais complètement immobile, mon coeur battait à cent à l’heure. La gorge nouée, j’imaginais sa réaction si elle se réveillait. En plus son mouvement avait fait entrer mon doigt plus profondément mais je n’osais plus bouger.
Ma queue était tellement tendue que j’en avais mal. Le gland était tout recouvert de liquide pré séminal transparent et gluant. Mes testicules me faisait mal et j’étais complètement bloqué, tétanisé par la peur de la réveiller.
Puis lorsque j’entendis que sa respiration était régulière et normale, j’enlevais doucement ma main. J’eu quand même le courage de prendre la sienne et de la poser sur mon pénis. Je ne pensais plus aux conséquences et je réalisais un deuxième fantasme : sentir la main d’une fille sur mon sexe. Sa main était molle mais son majeur bougea imperceptiblement à deux reprises en effleurant l’endroit sensible sous mon gland où la peau est attachée et cela provoqua un orgasme incroyablement intense. Mon corps était entièrement tendu pour ne pas jouir mais j’avais atteinds le point de non retour et bientôt mon pénis pris de spasmes faisait sortir le sperme en jets incontrôlés.
Le plaisir était immense et me monta à la tête comme cela ne m’est plus jamais arrivé depuis.
Je ne savais pas quoi faire, le drap était tout taché et elle en avait plein la main. J’élaborais un scénario où je pourrais toujours invoquer un accident nocturne. J’essuyais succintement sa main sur mon caleçon, rangeai mon artillerie et m’endormis comme une masse.
Le lendemain je me levai plus tard que d’habitude mais ma cousine fit comme si de rien n’était. La tache sur le drap et mon caleçon était visible mais on n’en reparla plus et elle continua à dormir contre moi.
Pour éviter que cela se reproduise, je pris l’habitude de me masturber dans les toilettes pendant le reste du séjour mais j’eu l’occasion de toucher et effleurer son corps encore à quelques reprises.
Jusqu’à aujourd’hui je ne sais toujours pas si elle sait ce qu’il s’est passé cette nuit là où si elle a vraiment le sommeil lourd.
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