confession d’une catholique je me suis masturbe avec des legumes

je me gode la chatte avec une banane  je me masturbe avec un concombre
Catégorie : récit
Auteur : femme
Age : mature
Participants : 1 femme

En manque, je me suis masturbée avec des légumes : avec une banane et un concombre

Si on m’avait dit un jour que je serai en train d’écrire en ligne cette histoire, je pense que je n’y aurai pas cru. Une amie m’a parlé de ce site et je suis bien contente de pouvoir m’y confesser. Après cette expérience j’ai pensé longtemps que j’étais un peu dérangée sexuellement parlant mais le fait de lire d’autres histoires et les pratiques sexuelles parfois étranges de certaines personnes je m’aperçois qu’en fait nous sommes tous soumis à des pulsions sexuelles et ça me fait me sentir bien mieux. Je pourrais en écrire bien plus mais il faudrait un livre entier pour pouvoir tout raconter.

J’étais mariée à un catholique très pratiquant pendant 14 ans. Il dirigeait chacun des moindres aspects de ma vie. Il utilisait les Ecritures pour me dicter comme je devais me comporter en tant que femme mariée, que ce soit du point de vue de la pratique sexuelle, jusqu’à la manière de manger ou de m’occuper de mon foyer. Puis un jour il m’annonça qu’il avait rencontré quelqu’un de mieux que moi, son « âme soeur ». Il m’avoua également qu’elle était une meilleure partenaire sexuelle parce qu’elle était moins « coincée » que moi et cette confidence  me dévasta complètement parce que j’avais l’impression d’avoir fait tout ce qu’il me demandait et que c’était lui qui me bridait. Et j’avais tout le temps fait passer sa propre satisfaction avant la mienne. Autant dire que mes orgasmes avec lui au bout de 14 ans de vie commune se comptaient sur les doigts de la main !
Pour lui la masturbation était un pêché et en étant une bonne épouse telle qu’il le voulait, j’avais complètement renoncé à mon propre plaisir.

Cela m’a pris 14 mois pour me relever de l’échec de ce mariage. 14 mois avant que je décide un jour que j’allais recommencer à vivre comme avant.

Donc un jour j’ai décidé de sortir la tête de l’eau et de me reconstruire. J’avais une bande d’amie qui ont essayé de m’aider mais j’étais tellement absorbé par ma propre souffrance et tellement déprimée que je n’arrivais pas à être honnête avec moi même. Je n’étais qu’une ombre qui se contentait d’exister mais on ne peut pas dire que je vivais. J’existais.
Le jour de ce nouveau départ, je décidai d’aller faire un peu de shopping. Qui dit nouveau départ dit nouveaux habits. Après  j’irai faire les courses pour m’alimenter un peu mieux qu’avec des pizzas et des plats préparés.
Je commençais par prendre une bonne douche bien chaude, par m’épiler les jambes et me faire un petit soin de la peau qui laissa mes cuisses toutes douces. Puis je décidais de me raser le sexe. J’avais depuis toujours porté le triangle d’une femme sérieuse et vieille école et aujourd’hui je voulais adopter un nouveau look qui me ferait me sentir attractive sexuellement parlant. Cette séance de rasage avait réveillé mes sens et je me sentais très sensible, en particulier les lèvres de mon sexe et mon clitoris qui, me semblait-il, avait une sensibilité 10 fois plus développée qu’avant.
Je m’étais tellement réprimée pendant ces années que j’avais l’impression d’exister à nouveau et redécouvrait des sensations complètement oubliées.

Maintenant il me fallait aller faire ce shopping tant attendu qui me donnait envie de revivre. Alors j’y suis allée. J’ai commencé par m’acheter de la lingerie, des belles petites culottes craquantes et les soutien gorges assortis. J’ai pris de la soie et le contact de cette matière si douce me donnait envie de séduire, me faisait me sentir belle. Puis j’ai pris des robes dans un autre magasin. J’ai pris une robe mi longue et une petite jupe pour montrer un peu mes jambes. J’ai payé pour les vêtements et ai demandé à pouvoir me changer. Et je me suis tout de suite habillée de lingerie de soie et de la petite jupe courte. Mes chaussures n’allaient pas trop avec la jupe donc je suis allé chercher de quoi être chaussée dans un autre magasin. Un des vendeurs n’arrêtait pas de me regarder, je pense que mes jambes l’attiraient mais également mon appétit sexuel qui devait transpirer par toutes les pores de ma peau. J’ai opté pour deux paires de talons : 1 blanche et 1 noire. J’ai acheté en même temps des petites socquettes basses pour mettre avec les talons parce qe je ne supporte pas d’avoir les pieds nus dans des chaussures fermées. Et j’ai gardé les noires au pied. Je me suis regardé dans le miroir et j’ai pensé que j’avais vraiment l’air bien malgré mon état psychologique désastreux.
Bon, ce n’est pas tout d’être habillée mais il me fallait aussi manger donc direction le magasin pour les fruits et légumes.

J’avais ma liste de fruits, de légumes, salade, lait, oeufs, pain, etc…

Je suis entrée dans le magasin et j’ai commencé à choisir mes fruits, oranges, pommes, bananes… J’ai attrapé une belle laitue et ai cherché d’autres légumes pour me faire une salade composée. J’ai opté pour des radis et des concombres. Lorsque j’ai regardé le tas de concombres, l’un deux ressemblait à un large pénis vert. Cette image s’imposa dans ma tête sans que je puisse rien y faire. Le bout parfaitement round de la partie la plus large du concombre était à ce moment un pénis. Il était très large et lorsque je le pris en main, mon pouce et mon index ne pouvait pas en faire le tour. Je pouvais sentir mes joues rosir et mon sexe s’entrouvrir et commencer à mouiller instantanément. J’étais tellement mouillée que j’avais l’impression d’avoir laissé échapper un peu d’urine dans ma culotte. Je sentais même ma mouille commencer à dégouliner le long de ma jambe. Il était temps de partir.
Je pris 2 concombres et me dépêcha d’aller en caisse en attrapant au vol le pain, les oeufs et le lait. En sortant je passais devant la pharmacie, y rentra, et pris une boîte de préservatifs extra larges et du lubrifiant.

J’étais soudainement submergée par un désir intense que ne pouvais réprimer. Comme si j’étais temporairement hors de contrôle. Tout mon être tremblait de l’intérieur. Comme une sorte de crampe qui me tiraillait de l’intérieur qui me faisait presque mal. C’était remonté depuis mes organes sexuels entre mes jambes jusque mon nombril. Et cette sensation ne disparaissait pas d’elle même ni ne décroissait. Elle ne faisait que devenir de plus en plus grande, de plus en plus forte. Il fallait que je fasse quelque chose pour m’en défaire.

Aussi calmement que possible, tout en allant le plus vite possible, j’allais déposer mes achats dans la voiture. J’avais des difficultés à ne pas me mettre à trottiner. Je jetais les sacs sur le siège passager et sautais / me laissais tomber sur le siège conducteur. En me tenant au volant d’une main, je soulevais le bassin pour faire glisser ma culotte le long de mes cuisse de l’autre main. Elle était trempée et elle sentait ma mouille, une odeur de désir primal. J’adorais l’odeur qu’elle sentait et cela me rendit presque folle.

J’attrapais la boîte de préservatifs, l’ouvris et en sortis un. J’attrapais une banane, réservant le concombre pour plus tard, glissais la capote sur le fruit en prenant garde que personne ne me voit faire ce que j’étais en train de faire et je présentais la chose devant les lèvres de ma chatte. Pas besoin de lubifiant, j’engloutis instantanément le bout de la banane et au moment où celui-ci poussait les bords de l’entrée de mon vagin, j’eu mon premier orgasme.
Le souffle court il me fallait quand même la rentrer plus profondément. Puis la sorti avant de la re rentrer et de me goder brutalement avec la banane pendant plusieurs secondes ce qui déclencha un autre orgasme, puis un autre, et encore un autre. Je grognais comme un animal, d’une voix grave pendant que la banane remplissait ma chatte dégoulinante et avide. Si les autres orgasmes que j’avais vécu était des vagues de plaisir, ceux-ci étaient comme un véritable tsunami. Une joie tellement intense que j’en pleurais de plaisir.

Encore tremblante, j’habillais mon ami vert de sa gangue de latex. Il était bien plus large que tous les pénis que j’avais pu voir dans ma vie. Je décidais de rajouter un deuxième préservatif, pas très rassurée par la taille du concombre qui tendait la capote au maximum. Malgré le fait que les vitres de ma voiture soient légèrement teintées, je craignais quand même que quelqu’un me voit faire. Mon vagin était tellement dégoulinant que le lubrifiant était complètement inutile. Je le glissais entre mes cuisses et je fus étonnée de la facilité avec laquelle mon vagin frustré l’englouti. Je ne pensais pas pouvoir me faire pénétrer par un si gros engin. C’était si bon que j’eu quasiment un autre orgasme au moment où son bout écartait mes lèvres pour entrer dans mon trou. Je le sentais me remplir à fond et c’était ce qui m’avait manqué toutes ces années. Je le faisais coulisser en moi en éprouvant orgasme sur orgasme. Je grognais et haletais alors que chacune des minis jouissances que j’éprouvais était plus forte que celle qui la précédait.
C’était une succession ininterrompue d’extases, de bonheur et de larmes et après un laps de temps que je ne saurai définir (10 minutes, 20 minute, 40 minutes ?), j’étais enfin rassasiée. Epuisée mais pas morte. Comme si j’étais juste prête à recommencer. Je me rassis convenablement et décidai de rentrer chez moi. Mon « amant » vert entre mes jambes, assise dessus, mes lèvres collées sur ce cylindre bien dur.

En conduisant je gardais une main sur le volant et une sur le concombre en imaginant toucher du doigt un sexe masculin. J’avais peur que quelqu’un puisse voir le concombre sur lequel j’étais assise lorsque la voiture était arrêtée aux feux mais j’étais tellement excitée que je ne pouvais rompre le contact avec lui.

Ma maison était équipée d’une porte de garage automatique et j’entrai directement chez moi. De là je descendis de la voiture en tenant le concombre enfoncé dans ma chatte et en marchant de manière tout à fait ridicule. Mais je n’en avais rien à faire. Je me débarassais de suite de mes habits et recommençai à me masturber. J’adorais les sensations que je redécouvrais. Je décidais de rester au lit toute la soirée et que mon programme serait : pleurer, jouir, et dormir. Et que quand je me réveillerai je recommencerai : masturbation, pleurs, orgasme, dodo.
Et c’est exactement ce que je fis jusqu’à ce que mon chatte fut complètement vidée de tout désir.
Alors je dormis comme un bébé, détendue comme jamais.

Et mon nouvel amant ne m’a jamais dit « non » ou ne m’a fait sentir que je ne lui plaisais pas. Alors les filles un conseil : continuez à vous faire plaisir…

PS : vous serez peut-être intéressés par cette vidéo de cette superbe jeune fille amatrice qui se masturbe avec un concombre
masturbation je m enfonce une banane
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